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mardi 31 mars 2020

Une sélection de MOOCs pour se former durant le confinement


Un MOOC sur le développement psychologique de l'enfant par l'université de Genève  et développé par l'équipe d'Edouard Gentaz



La présentation du MOOC (source : https://moocs.unige.ch/liste-de-cours/liste-des-cours-3/developpement-enfant/) : "

"Comment se développent les enfants?
Quelles sont leurs compétences perceptives, affectives et sociales ?
Quels sont leurs besoins ?

Telles sont les questions auxquelles répond ce MOOC. Nous vous apporterons des informations claires, validées scientifiquement et accessibles, que vous soyez parents, grands-parents, étudiants, professionnels de la petite enfance ou tout simplement désireux de mieux comprendre le développement des enfants.
  
Vous allez découvrir que l’enfant, dès sa naissance, est déjà une personne avec de nombreuses capacités et connaissances,  générales ou spécifiques, qui apprend d’une manière constante, rapide et efficace"


Par ici, pour vous inscrire : https://www.coursera.org/learn/enfant-developpement/

Un MOOC sur les jeunes et le TDAH de l'université de Laval : Le point sur le TDAH: comprendre, soutenir et accompagner les jeunes


La présentation du MOOC (Source : https://www.ulaval.ca/les-etudes/mooc-formation-en-ligne-ouverte-a-tous/le-point-sur-le-tdah-comprendre-soutenir-et-accompagner-les-jeunes)


"Cette formation en ligne aborde le trouble du déficit de l’attention/hyperactivité, communément appelé TDAH. Elle propose un tour d’horizon du TDAH fondé sur la littérature scientifique récente afin de permettre aux participants et participantes de mieux comprendre ses symptômes et ses manifestations. Elle explore diverses approches d’intervention et stratégies susceptibles d’aider les parents et le personnel scolaire à mieux soutenir leurs enfants et élèves dans leur développement et leurs apprentissages, tant à la maison qu’à l’école"



Un MOOC d'André Giordan sur les sciences de l'apprendre, toujours de l'université de Genéve ( module 2 gratuit pendant les jours de confinement COVID-12)



La présentation du MOOC (Source : https://www.unige.ch/fapse/ldes/apprendre/)


"Acquérir des connaissances et des compétences sur les sciences de l’apprendre afin de mettre en place des formations de formateurs, de médiateurs, de soignants, d’ingénieurs, d’enseignants (y compris universitaires), de cadres d’entreprise ou de politiques."


Pour accéder au MOOC, c'est par ici : https://www.unige.ch/fapse/ldes/apprendre/premium/module-2/






mardi 23 juillet 2019

Les Philo-cognitifs !

https://www.odilejacob.fr/catalogue/psychologie/developpement-personnel/philo-cognitifs_9782738146724.phpEncore, me direz-vous, un livre sur la précocité, sur les enfants intellectuellement précoces, sur les zèbres, les hauts potentiels.... Et bien ici, les auteurs (Fanny Nusbaum, Olivier Revol, Dominic Sappey-Marinier) les nomment les PHILO-COGNITIFS (Ed. Odile Jacob, 2019). (cliquez sur l'image et direction l'éditeur pour feuilleter quelques pages)

Après qu'ils aient défini ces différents termes, les auteurs pointent trois caractéristiques majeures de leur manière de penser "pour ces êtres particuliers" (p.22). Serait-ce des enfants particuliers comme ceux des livres de Ransom Riggs, Miss Peregrine et les enfants particuliers (Bayard, 2014). Ces enfants particuliers ont des caractéristiques innés, une deuxième âme, et d'étranges capacités (maitriser le feu, pouvoir de télékinésie...). Mais non, dans les livres de Ransom Riggs, nous pourrions classer ces enfants dans la définition de ceux qui ont un surdon (encore un autre terme pour décrire ces personnes).

Revenons aux philo-cognitifs et à leurs principales caractéristiques  :

- L'hyperspéculation : "c'est un investissement presque "vital" de la pensée", ils cherchent toujours une explication, un besoin de réflexion....
- L'hyperacuité : ces personnes auraient un seuil de sensibilité de haut niveau dans les émotions, la motricité et les perceptions sensorielles,
- L'hyperlatence : un surinvestissement d'un processus de réassemblage permanent des idées

Ces trois points, qui sont présents chez toute personne, fonctionneraient à un haut niveau chez eux. C'est ainsi qu'ils définissent la philo-cognition : philo, "intérêt marqué pour" et se réfère également à la réflexion philosophique et cognition, "ensemble des opérations mentales conscientes et non conscientes " (p.32).

Ils distinguent ensuite deux profils : les philo-complexes (QI 120-135, souvent avec un indice de raisonnement de haut de niveau avec une vitesse de traitement faible à moyenne, QI difficilement interprétable) et les philo-laminaires (QI souvent homogène dans les indices et de haut niveau, souvent supérieur à 140). Ils précisent que ces individus ne sont ni tout l'un ni tout l'autre mais avec des attitudes qui tendent plus pour l'un que pour l'autre (60%-40%, 75%-25% par exemples).

Les auteurs détaillent ensuite les principales caractéristiques (à travers un portrait chinois, un fonctionnement cognitif, un rapport à soi, un rapport à l'environnement et les troubles associés) de ces deux profils et donnent des conseils pour des prises en charges éventuelles ou pour les aider à mieux se connaitre.  
Par exemple, d'après les auteurs les philo-complexes seraient dotés d'aptitudes parfois épatantes et s'ils étaient des animaux, ils seraient des Ouistitis (attachants et irritants). Ces personnes suscitent donc chez l'autre de la répulsion ou de l'attirance (p.43). Leur comportement tend vers le tout ou rien, ils auraient besoin de stimulations permanentes. Un philo-complexe aurait "un univers interne d'une immense richesse...une imagination féconde...." (p.53) et parfois une surcharge cognitif mal maitrisée. Ils se livreraient corps et âme aux activités qui les animent (p.63). Les auteurs distinguent ensuite l'estime de soi (sentiment d'une personne valable) et la confiance en soi (caractéristique de s'imposer en force) (p.67). Les philo-complexes auraient une estime de soi fragile (sentiment de ne pas être à leur place) et une confiance en soi solide, qu'ils auraient développée (à force de jouer des coudes). Cette confiance en soi peut les amener à se trouver dans des situations difficiles (fatigue, échec...). Les philo-complexes peuvent ne pas se sentir impressionnés (par la hiérarchie...) et peuvent être perçus comme des "mal élevés" (p.69). Les philos-complexes auraient des difficultés à gérer leurs émotions et fonctionneraient sur un mode sympathique (adhérence et contagion émotionnelles) (p.71).... Les auteurs poursuivent ainsi leur description des philos et présentent en fin d'ouvrage un tableau récapitulatif (p.181).

Le dernier chapitre présente les travaux de leur programme de recherche lié à la philo-cognition (anatomie et fonctionnement du cerveau, neurones, substances grises...). Enfin, ils terminent par l'explicitation d'un nouveau modèle de l'intelligence (supra-cognitif) pouvant regrouper les ultra-cognitifs (système spécialisé, surdéveloppement d'une capacité soit innée ou acquise) et les philo-cognitifs (complexes et laminaires). Ce modèle supra-cognitif regrouperait "tout type de supériorité cognitive" (p.190).

" Le génie se verrait par conséquent l'expression d'une interdépendance entre la philo-cognition et l'ultra-cognition" (p.192).

La quatrième de couverture :

Les philo-cognitifs sont ces individus, enfants ou adultes, qui réfléchissent de façon différente et ne peuvent s’arrêter de penser.
Appelés tour à tour surdoués, précoces, hauts potentiels, ils ont été décrits d’une seule et même façon, alors qu’ils révèlent en vérité deux types distincts d’intelligence. Là où certains, brillants et inadaptés, font la « révolution de la pensée », d’autres, en effet, s’imposent comme les piliers de leur environnement, lui apportant raison et équilibre.
Parce qu’à l’évidence les « hauts potentiels » ne sont pas tous les mêmes, deux psys et un neuroscientifique proposent, pour la première fois, de dégager les caractéristiques essentielles qui vont avec tel ou tel grand profil, en s’appuyant sur la clinique, mais également sur les neurosciences.
Vous aussi vous avez une pensée hors norme ? Alors partez à la rencontre de vous-même et découvrez si vous êtes plutôt ouvreur de voie ou couteau suisse, interpréteur ou explorateur, sympathique ou empathique, instinctif ou intuitif…
Des explications lumineuses pour mieux se comprendre en profondeur ; des conseils adaptés pour mieux vivre au quotidien.

Fanny Nusbaum est docteur en psychologie et chercheur associé en psychologie et neurosciences à l’université de Lyon. Elle est fondatrice et dirigeante du Centre PSYRENE (PSYchologie, REcherche & NEurosciences), spécialisé dans l’évaluation, le diagnostic et le développement de potentiels.

Olivier Revol, pédopsychiatre, dirige le centre des troubles de l’apprentissage de l’hôpital neurologique de Lyon et milite depuis plus de trente ans pour que chaque enfant puisse accéder au plaisir d’apprendre.

Dominic Sappey-Marinier est enseignant-chercheur en biophysique, imagerie médicale et neurosciences à la faculté de médecine Lyon-Est.


En conclusion, un livre intéressant notamment avec les descriptions détaillées des philo-complexes et laminaires. Mon scepticisme du début de l'ouvrage (encore un nouveau terme!) est levé. La définition qu'ils font de la philo-cognition est à garder dans un coin de notre tête, elle nous aidera à comprendre les particuliers rencontrés. 

https://www.amazon.fr/Miss-Peregrine-enfants-particuliers/dp/2747037916


mercredi 15 mai 2019

Guider le transfert en ARL, oui bien sûr, mais comment ?

Comme chaque année, une formation du collectif des Ateliers de Raisonnement Logique (CARL) le 5 et 6 juillet 2019 à Paris. Le texte de présentation :

Si elle est jugée importante, voire incontournable, l’étape 4 du rituel ARL - généralisation et transfert - s’avère difficile à animer. 
Généralisation ? Transfert ? De quoi parle-t-on et quels mouvements cognitifs sont ici attendus ? 
C’est sur ce thème que nous serons amenés à échanger lors de notre prochaine rencontre annuelle Collectif ARL.
.

Face à cette étape du rituel, de nombreux animateurs ARL évoquent une grande solitude, suspendus entre un questionnement résonnant souvent dans le vide, une absence ou une pauvreté de réponses des participants, et la difficulté de savoir quels transferts attendre ou encore de trouver eux-mêmes des situations...

Les animateurs ARL ressentent aussi la nécessité de favoriser le transfert des exercices ARL, assez généralistes, à des contenus professionnels et/ ou scolaires, plus adaptés aux environnements propres des participants. 

Lors de cette nouvelle rencontre, nous partagerons notre expérience de cette phase 4 du rituel ARL et nous en préciserons les contours et les modalités. 
Une réflexion en termes de méthodologie de transfert aidera à penser les conditions d’adaptation des ARL à des contenus professionnels et/ ou scolaires.

Nous serons ainsi heureux de vivre avec ce nouveau regroupement de l’association Collectif ARL, temps de vie et de rencontre intense et toujours riche en partages.

Le mot de la présidente : Elisabeth Perry

Tout savoir sur les ARL, par ici.
Pour s’inscrire c’est par !

dimanche 9 décembre 2018

La psychopédagogie


La  notion de psychopédagogie est de nouveau un terme à la mode. Nous pouvons y mettre à peu près tout et n'importe quoi, même prétendre qu'elle peut être positive. Faisons un petit rappel historique :

Seclet-Riou (1951, p.80) nous dit que jusqu’en 1944 « l’enseignement secondaire ne reconnait pas la nécessité de tenir compte de la psychologie de l’élève ».  

Pour Laffont (1950, p.6), « le champ d’action de la psycho-pédagogie médico-sociale se situe aux limites des champs d’action de l’Education Nationale, de la Santé et de la Justice, entre le normal et le pathologique, entre le régulier et l’irrégulier, dans un territoire de frontières, mais sans frontières précises. Aussi, ceux qui s’y trouvent prennent-ils bien souvent figure de contrebandiers de l’enseignement ou de la médecine, voire de la justice, et l’on serait tout disposé à les rejeter comme des indésirables. »  

Pour Hervé (1994, p.112), « la psychopédagogie semble donc émerger comme discipline relais prenant en charge, recherche-action, la rencontre entre psychologie et pédagogie, mais plus encore comme psychologie de l’éducation à proprement parler, tant sur le versant cognitif que sur le versant affectif. » Récemment, pour Mialaret (2004, p 11), « par psychopédagogie on peut entendre soit une théorie, soit une méthode, soit un ensemble de pratiques pédagogiques qui se réfèrent, soit pour les fonder, soit pour les expliquer, soit pour les mettre en œuvre sur le plan de l’action, aux données de la psychologie de l’éducation. »


La psychopédagogie, « discipline charnière » (Léon, 1966), entre la psychologie et de la pédagogie tente de comprendre et de permettre aux apprenants d’entrer dans les apprentissages. Elle permet, par une approche globale, de définir des actions qui prennent en considération l’ensemble de la personne pour l’amener à accéder aux apprentissages. Elle demande à l’enseignant, le formateur, de se placer dans une démarche d’analyse et de compréhension des difficultés d’apprentissage en ouvrant le champ de sa réflexion au-delà de sa matière, au-delà de son champ de connaissances disciplinaires.

Elle se situe donc au carrefour de plusieurs théories (psychologie du développement, cognitive, analytique, pédagogie active, de projet…). Elle ne correspond à aucune de ces théories mais elle les intègre et les unit. Cependant, selon le lieu, les auteurs, elle peut avoir une orientation préférentielle différente, en fonction de l’approche dominante qu’elle emprunte à la psychologie, voire à la psychanalyse. Pour Deloncle (1972), la psychologie intervient soit avant, soit pendant, soit après la mise en oeuvre de la pédagogie (adapter les programmes aux possibilités des enfants, connaitre les effets psychiques de la pédagogie sur le comportement et la mentalité des élèves, étude directe et vivante des actions et réactions des élèves au contact de la pédagogie).


http://www.dunod.com/auteur/serge-boimareAu Canada, le Modèle d’Apprentissage et d’Intervention Psychopédagogique (Bédard, Gagnon, Lacroix et Pellerin, 2002) est davantage porté sur les recherches cognitives et notamment des travaux de Lussier et Flessas (2009). Vianin (2016), en Suisse, parle de « psychopédagogie cognitive ». En France, elle s’est davantage développée autour du corpus théorique de la psychanalyse (Boimare, 2004 ; Mauco 1967, 1975), historiquement liée à la pédagogie curative, pédagogie développée dans les premiers CMPP (Rosenblum, 1961).   Pour Billotte (2015), ce  compagnonnage, dans les CMPP, entre la pédagogie et la psychanalyse a pu être source de malentendus. Il poursuit (p. 113) :« En effet, ce double éclairage laisserait entendre que la psychopédagogie pourrait être une pédagogie de l’intime, sur le sujet, aux dépens de la socialisation et de l’entrée dans la culture. » Ce rapport peut paraitre ambigu quelle que soit l’inspiration psychologique liée à la psychopédagogie. Mais comme le rappelle Serge Boimare (2005, p. 71), « je suis pleinement d’accord pour dire que mon rôle d’enseignant consiste à travailler les fondamentaux, à donner des repères de base, à améliorer les outils pour penser et apprendre, mais je veux aussi dans le même temps que l’on me précise comment le faire avec des enfants qui n’écoutent pas lorsque je leur parle. »


En résumé : ce terme a toujours été une notion problématique (Philip, 2011), "il a toujours été difficile de formuler une définition de la psychopédagogie et qui de surcroit fasse consensus" (Mattesco, 2018) sans compter "que psychologie et pédagogie se conjuguent au pluriel." (Philip, 2011).  

Nous n'essayerons pas de proposer une autre définition de la psychopédagogie mais quelques pistes pour orienter la mise en place d'actions psychopédagogiques dans les classes :

- Avoir des notions sur les aspects psychologiques du développement des élèves , 
- Porter un intérêt à l'environnement de la classe et de l'élève,
- Analyser ses actions pédagogiques et les réactions des élèves (mode chercheur), 
- Prendre conscience de l'importance de l'effet maître (sa personnalité et sa relation avec ses élèves).


Cédric MATTESCO

Bibliographie :

-Bédard J.- L., Gagnon G., Lacroix L., Pellerin F. (2002) Modèle d’Apprentissage 
d’Intervention Psychopédagogique - Tome 1 : les styles d’apprentissage. Victoriaville : Psychocognition BGLP.

 -Billote G. (2015). La psychopédagogie, une aide essentielle à la scolarisation
des enfants en difficulté. Contraste 2(42), p. 111-126. Doi 10.391/cont.0420111

-Boimare S. (2004). L’enfant et la peur d’apprendre. Paris : Dunod. 

-Boimare S. (2005).  Peur d’apprendre et échec scolaire. Enfances & Psy, 3(28),
 69-77. doi 10.3917/ep.028.0069. 

-Deloncle J; (1972). Orientations actuelles de la psycho-pédagogie. Toulouse : Privat.

-Hervé T. (1994). La Psychopédagogie : une discipline vagabonde.  
Revue française de pédagogie, (vol.107), p. 109-121. 

-Lafon R (1950).Psycho-pédagogie médico-sociale. Paris : PUF.   

-Léon A. (1966). Psychologie et action éducative : la notion de psychopédagogie.  
L’année psychologique, 66(2),461-474. doi 10.3406/psy.1966.27526.   

-Mattesco C. (2018). L'échec scolaire des adolescents et des jeunes adultes : comprendre et intervenir -Quand les émotions influencent la motivation à apprendre. Nevers :C.MATTESCO. 

-Mauco G. (1975). L'évolution de la psychopédagogie - L'action de centre psyhcopédagogiques scolaires. Pour une mutation psychanalytique de la pédagogie. Toulouse : Privat. 

-Mauco G. (1967). L'inadaptation scolaire et sociale et ses remèdes. Paris : Armand colin

-Mialaret G. (2004). La psychopédagogie. Paris : PUF.  

-Philip A. (2011). Psychopédagogie : une notion problématique. I.N.S.H.E.A. La nouvelle revue de l’adaptation et de la scolarisation 2011, 2(54), 103-108. Repéré à https://www.cairn.info/revue-la-nouvelle-de-l-adaptation-et-de-la-scolarisation-2011-2-page-103.htm

-Rosenblum E. (1961). Le développement de la pédagogie curative.  
Enfance, 14(2), 165-178. doi 10.3406/enfan.1961.2260.

-Seclet-Riou F. (1951). La psychopédagogie et les réformes de l’enseignement. 
 Enfance, 4(1), p. 77-91. doi 10.3406/enfan.1951.1172.

- Vianin P. (2016). Comment développer un processus d’aide pour les élèves en difficulté ? 
Bruxelles : De Boeck.